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20 octobre 2021

L'envol du moineau - Amy Belding Brown

  
 
Colonie de la baie du Massachusetts, 1672. Mary Rowlandson vit dans une communauté de puritains venus d'Angleterre. Bonne mère, bonne épouse, elle souffre néanmoins de la rigidité morale étouffante qui règne parmi les siens. Si elle essaie d'accomplir tous ses devoirs, elle se sent de plus en plus comme un oiseau en cage. Celle-ci va être ouverte de façon violente lorsque des Indiens attaquent son village et la font prisonnière. Mary doit alors épouser le quotidien souvent terrible de cette tribu en fuite, traquée par l'armée. Contre toute attente, c'est au milieu de ces "sauvages" qu'elle va trouver une liberté qu'elle n'aurait jamais imaginée. Les mœurs qu'elle y découvre, que ce soit le rôle des femmes, l'éducation des enfants, la communion avec la nature, lui font remettre en question tous ses repères. Et, pour la première fois, elle va enfin pouvoir se demander qui elle est et ce qu'elle veut vraiment. Cette renaissance pourra-t-elle s'accoutumer d'un retour " à la normale ", dans une société blanche dont l'hypocrisie lui est désormais insupportable ?
Cette magnifique épopée romanesque, inspirée de la véritable histoire de Mary Rowlandson, est à la fois un portrait de femme bouleversant et un vibrant hommage à une culture bouillonnante de vie, que la " civilisation " s'est efforcée d'anéantir.

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03 septembre 2018

Jardin de printemps - Tomoka Shibasaki

Voici ma lecture de septembre pour mon défi personnel de réduction de PAL. Lue au début de mes vacances, et heureusement parce qu'il fallait être motivée et disponible pour avancer, pages après pages, dans cette histoire… sans grand intérêt. J'en attendais beaucoup. Ou du moins, j'espérais plonger dans une lecture toute en douceur, en poésie et subtilité très asiatique. Certains lecteurs y ont trouvé un véritable trésor, un roman contemplatif, un récit impressionniste… Pour ma part, je cherche encore où était la poésie et quel était le sens de ce récit. 140 pages, et pas une de plus : cela a été suffisant.

Jardin de printemps - Tomoka Shibasaki.
Éditions Philippe Picquier, avril 2016, 142 pages.


11 août 2018

L'écrivain national - Serge Joncour


J'ai pris un peu de retard dans mes lectures, mais aussi dans mes billets. L'écrivain national est la 7ème lecture de mon challenge spécial réduction de PAL. Je me suis lancé ce défit comme une résolution de cette nouvelle année pour lire, enfin, une partie des livres achetés depuis quelques années. L'écrivain national a rejoint ma bibliothèque il y a un bon moment déjà, la 4ème de couverture m'ayant séduite. L'idée de suivre le parcours d'un écrivain en résidence, invité par une petite ville de province, avec une disparition en prime, était plutôt réjouissante. Malheureusement, le contenu du récit ne m'a paru à la hauteur de mes attentes. J'ai été déçue par ma lecture. Et malgré les avis positifs lus à droite à gauche, et le prix des Deux magots 2015, je me suis ennuyée.

L'écrivain national - Serge Joncour.
Éditions J'ai lu, août 2015, 384 pages.

06 juin 2018

Testament à l'anglaise - Jonathan Coe

Ca commençait pourtant bien : rendez-vous du Blogoclub ET du Mois anglais, cette lecture venait fort à propos. De plus, effort extraordinaire pour moi, j'ai emprunté mon livre à la bibliothèque ! J'ai pourtant hésité par ce que c'est une édition grand format, avec couverture rigide... je n'aime pas vraiment ce type de format. Après avoir hésité à filer à la librairie l'acheter en poche, je me suis dit que j'allais essayer de tenir un peu ma seconde résolution de l'année : après avoir décidé de faire baisser un peu ma PAL, je me suis dit que j'allais aussi essayer de retourner emprunter des livres à la bibliothèque. Sauf que là, ces 500 pages, représentaient un effort bien plus important qu'un simple emprunt en bibliothèque !

Testament à l'anglaise de Jonathan Coe.
Éditions Gallimard, octobre 1995, 498 pages.

22 avril 2018

Thérapie - Sébastian Fitzek

Bien lancée sur le chemin de l'objectif PAL, je poursuis en avril avec un thriller qui trône lui aussi depuis un bon bout de temps dans ma bibliothèque. Pour mémoire, je me suis fixée au début de l'année comme première (et unique) résolution, celle de lire chaque mois au moins un titre de ma PAL. Mon petit calendrier est présenté dans le billet Résolution 2018 - réduction de PAL. J'y ai ajouté quelques lectures communes, et avec ce Thérapie, j'atteins ma 7ème lecture toute droit issue de ma PAL. Et comme je me suis aussi lancée le défit de retourner à la bibliothèque pour moi (et pas seulement pour ma fille...), j'arrive à contenir l'inflation ! Depuis le début de l'année, seuls 7 livres sont venus alourdir mes étagères. Et alors, me direz-vous, ce thriller ?

Thérapie de Sébastian Fitzek.
Éditions l'Archipel, novembre 2008, 277 pages.

08 avril 2018

Comité de lecteurs - L'exil

La bibliothèque que je fréquente régulièrement anime un Comité de lecteurs auquel j'essaie de participer, plus ou moins (question horaires). Mais je guette toujours avec intérêt la liste de lecture proposée.
Cette fois-ci, le thème retenu est celui de l'exil. A travers 6 pays d'origine et 6 histoires totalement différents, qui puisent dans l'histoire ou dans l'actualité, les bibliothécaires proposent 6 textes qui portent la marque de l'exil.
La date du Comité de lecture étant fixée au 22 mai, je vais essayer de lire d'ici là, le plus de titres possible parmi les 6 proposés. Si cela vous tente, je vous invite à vous joindre à moi pour découvrir tout ou partie de cette sélection. Je vous propose de partager vos billets d'ici au 31 mai.

25 mars 2018

En attendant Bojangles - Olivier Bourdeaut

Voici ma nouvelle sortie de PAL, et une lecture lumineuse, qui vous emporte dès les premières lignes. Après mes deux dernières lectures, L'obscure clarté de l'air, de David Vann et La méprise de Vladimir Nabokov, j'avais bien besoin de cette fraîcheur, de retrouver un peu de fluidité. Ce récit est virevoltant, décalé, chaleureux et terriblement humain. Nous rencontrons une famille gentiment foldingue qui navigue entre la France et son château en Espagne. C'est autour de la mère que tourne l'univers de cette petite cellule familiale composée du père, de leur fils et d'un drôle d'oiseau, Mademoiselle Superfétatoire. Un beau récit, plein d'amour et de tendresse, très poignant.

En attendant Bojangles de Olivier Bourdeaut.
Éditions Finitude, 07 janvier 2016, 160 pages.

10 mars 2018

La méprise - Vladimir Nabokov

Ouf ! 5ème sortie de PAL, et deuxième lecture commune avec Lire & Merveilles. Mais douloureuse lecture. J'espère que la prochaine sera moins ardue. Après L'obscure clarté de l'air, de David Vann, La méprise de Nabokov n'est pas non plus une lecture qui se laisse apprivoiser facilement. Comme pour le David Vann, j'ai mille fois été tentée de refermer le livre au cours des premières pages. Au cours du premier tiers en fait... Et ça fait bien long. L'auteur, ou plutôt le narrateur, se perd en digressions et considérations diverses qui m'ont prodigieusement lassée. Après 4-5 pages, le livre me tombait des mains, rendant la lecture encore plus longue et ennuyeuse. Mais, lecture commune oblige, je m'y suis accrochée pour finir par goûter vraiment mon plaisir.

La méprise de Vladimir Nabokov.
Éditions Gallimard, 03 octobre 1991, 256 pages.

20 février 2018

L'obscure clarté de l'air - David Vann

Voici ma 4ème lecture tirée de ma PAL pour cette année 2018. Il s'agit d'un choix partagé avec Maryline de Lire & Merveilles. Nous avons eu un peu de mal à nous tenir à nos échéances, et moi d'abord. Premièrement parce que je n'étais pas partie sur le bon livre... et ensuite et surtout, parce que j'ai eu terriblement de mal à me plonger dans ma lecture. Qu'est-ce que j'ai souffert avec le style de l'auteur ! Je n'étais pas vraiment dedans et son écriture aurait pu me faire abandonner 100 fois. Mais comme c'était une lecture commune, je me suis accrochée. Comme j'étais en retard... j'ai englouti les pages. Et grand bien m'en a pris !!! Une fois le style adopté, on se laisse transporter au cœur de cette tragédie grecque particulièrement cruelle.
L'obscure clarté de l'air de David Vann.
Éditions Gallmeister, 05 octobre 2017, 272 pages.

01 décembre 2017

Dans les forêts de Sibérie - Sylvain Tesson

Cela fait une éternité que ce livre, qui m'a été prêté, traîne dans ma bibliothèque. Comme la personne qui me l'a prêté avait formulé quelques réserves, j'ai tardé à m'y plonger. C'est le blogoclub qui le fait aujourd'hui sortir de ma PAL (et qui va me permettre de le rendre à sa propriétaire). La lecture de ce carnet d'ermitage de Sylvain Tesson, exilé, seul, pendant 6 mois en Sibérie, dans une cabane sur la rive du lac Baïkal, m'a laissée partagée. Je me suis lassée de ce récit quotidien d'une vie au fond des bois où rien ne se passe... mais j'ai néanmoins quitté avec regret cet univers de solitude et cette nature grandiose.

Dans les forêts de Sibérie de Sylvain Tesson.
Éditions Gallimard, coll. Blanche, 1er septembre 2011, 269 pages.


24 octobre 2016

Le garçon - Marcus Malte (#LMRL16)

Je n'étais pas sûre de moi avant de me lancer dans ce pavé de 535 pages. C'est que tant de pages m'impressionnent : ayant des scrupules à abandonner une lecture en cours, je crains toujours de m'embarquer dans une lecture qui me tiendra pendant des semaines, des mois... L'avis enthousiaste de Yv m'a pourtant décidée : qu'il fasse de ce roman de plus de 500 pages un coup de cœur est un signe qui ne trompe pas. Il était en tête de liste pour ma participation au Match de la Rentrée Littéraire. Et je n'ai pas été déçue ! Le dernier roman de Marcus Malte est de grande qualité.

Le Garçon de Marcus Malte.
Editions Zulma, 18 août 2016. 544 pages. 


24 septembre 2016

Matchs de la rentrée littéraire 2016 #MRL16


4ème édition des Matchs de la Rentrée Littéraire pour moi : un livre pour un commentaire, avec une procédure raccourcie, tout à fait adaptée à ma petite mémoire... Et oui, jusque-là, entre le moment du choix du livre et celui de la surprise dans la boîte aux lettres, il s'écoulait quelques mois. Raison pour laquelle, l'an passé, j'avais déjà acheté et lu le livre souhaité, bien avant son arrivée : comme quoi, il me tentait vraiment.