mardi 23 juillet 2019

L'ombre de Bergen - Yannick Letty

Nouvelle sortie de PAL avec ce roman de Yannick Letty, auteur breton que je découvre avec son dernier roman, datant de 2017. Auteur de polars, avec notamment sa série ayant pour héroïne Marguerite Coadou, il semble apprécier le mystère et les enquêtes, comme dans ce récit qu'il situe au sud ouest de la Norvège, dans la ville de Bergen. Nous y rencontrons Kristian, dirigeant d'une petite entreprise de plongée chargée de sécuriser les sites d'extraction pétrolière en mer du nord, la Deep Sea Workers Company. Appelés en cas d'incidents, ou d'accidents, les membres du groupe doivent intervenir rapidement dans des situations critiques où leur sang-froid est leur vrai atout. Sauf que son self contrôle, Kristian va finir par le perdre, quand une jeune journaliste va venir l'interviewer pour son émission de télévision et poser quelques questions embarrassantes, quand son associée, Ingeborg, manquera à l'appel justement le jour du tournage, et qu'il finira par ne plus assumer l'emprunt d'identité qu'il a fait 30 ans plus tôt, pour une raison qu'on ignore...

L'ombre de Bergen - Yannick Letty
Editions Terre de brume, mai 2017, 260 pages

mardi 9 juillet 2019

Six femmes - Tina Seskis

Une envie de polar… et la belle opportunité de participer au Mois Anglais. En cherchant quelle pourrait être ma prochaine lecture, je suis tombée sur cette auteure, Tina Seskis, dont le premier roman, Partir, a fait l'objet de critiques élogieuses. Le roman étant déjà emprunté à la bibliothèque, j'ai opté pour Six femmes, le second titre de cette auteure britannique. Direction London et Hyde Park où se sont donné rendez-vous 6 anciennes amies de fac, comme chaque année depuis plus de 20 ans. Sauf que, on s'en doute, tout ne se passera dans l'ambiance chaleureuse de retrouvailles attendues et comme c'est un thriller, on s'attend à voir le suspens grimper de pages en pages pour découvrir comment va se dérouler ce pique-nique convivial...
Pourtant, attendez-vous plutôt à plonger en plein cœur de Desperate Houswives que dans un thriller haletant. Six femmes qui libèrent leurs rancœurs, aidées en cela par l'alcool qui coule à flots, remuant leur passé et leurs vies conjugales plus ou moins heureuses… ce n'est pas ce à quoi je m'attendais.

Six femmes - Tina Seskis
Editions du Cherche Midi, 16 mars 2017, 448 pages

vendredi 14 juin 2019

Dans la forêt - Jean Hegland

Je n'avais lu que du bien au sujet de ce roman de la rentrée littéraire d'hiver 2017. Il a donc fini par rejoindre ma PAL… et deux ans plus tard, il vient d'en sortir. Que le temps passe vite !
Je me suis laissée happer par cet univers sylvestre et cette ambiance de fin du monde. On ne sait pas bien ce qui a conduit à cette situation catastrophique dans laquelle se trouvent les Etats-Unis, mais on en découvre les conséquences dans la ville de Redwood et alentours, jusque dans la forêt où vivent Nell et sa sœur Eva. Elles viennent de perdre leur père, quelques mois après le décès de leur mère. L'électricité et le téléphone sont coupés, l'eau ne coule plus, internet ne fonctionne plus, les magasins sont vides… Les deux jeunes femmes s'accrochent à leurs rêves, dans l'espoir que tout revienne prochainement à la normale : Nell prépare le test d'entrée à Harvard tandis qu'Eva s'entraîne intensivement pour être prête à réintégrer un ballet dès que les stations essence seront de nouveau alimentées.

Dans la forêt - Jean Hegland
Editions Gallmeister, janvier 2017, 300 pages

mardi 11 juin 2019

On est foutu, on pense trop ! : Comment se libérer de Pensouillard le hamster - Serge Marquis

Après ma lecture en demi-teinte de "Le jour où je me suis aimé pour vrai" du même auteur, j'ai voulu découvrir cet autre classique de Serge Marquis. L'auteur avait connu un franc succès lors d'une intervention qu'il a faite auprès des personnels de la Collectivité qui m'emploie et à laquelle je n'avais pu assister.
On part ici à la rencontre de ce fameux Pensouillard, petit hamster qui s'agite dans le bocal qui nous sert de cerveau et génère des angoisses, du stress et autres perturbations qui nous empêchent d'apprécier simplement le moment présent et les personnes qui nous entourent. Autre petit nom pour M. le hamster : l'EGO ! Et oui, parce que tout tourne décidemment autour de lui.
J'ai encore eu un peu de mal avec cette lecture, ne voyant pas trop ce que je pouvais en tirer, comment je pouvais synthétiser le propos de l'auteur pour mieux me l'approprier et qu'il me soit utile dans mon quotidien. Finalement, j'ai organisé une petite prise de notes dans mon Bullet Journal (oui, je m'y suis essayée, même si cela fait bien longtemps que je n'ai pas eu le temps de m'y replonger) que je vais partager avec vous. Et si le sujet vous intéresse, je vous ai mis en fin de billet la vidéo d'une intervention de Serge Marquis à l'université de Nantes (avec l'accent s'il vous plait).

On est foutu, on pense trop - Serge Marquis.
Éditions Points, avril 2016, 160 pages.


vendredi 7 juin 2019

Sundborn ou les jours de lumière - Philippe Delerm

Je continue mon petit bonhomme de chemin à travers ma "liste de livres à lire" constituée spécialement pour le défi d'Antigone Objectif PAL. Pour le mois de mai, je m'étais fixé comme objectif de lire ce roman de Philippe Delerm prêté il y a déjà un moment par ma maman. Elle m'avait proposé cette lecture, prix des Libraires 1997, pour son sujet, la vie de peintres scandinaves de la fin du XIXème siècle, et pour les lieux évoqués dans ce texte, Sundborn en Suède, Skagen au Danemark, Grez-sur-Loing en Seine et Marne, jusqu'à Giverny en compagnie de Claude Monet. Autant de lieux que je rêve aujourd'hui de découvrir. Tout autant que j'ai eu plaisir à découvrir ces peintres réunis à Grez pour la peinture en bord du Loing. Je ne connaissais aucun de ces peintres même si j'avais déjà eu l'occasion de découvrir, sans le savoir, un extrait d'un tableau de Carl Larsson sur la couverture d'un livre de Selma Lagerlöf, Des trolls et des hommes. Direction donc des paysages emplis de nature, de beauté lumineuse et douce, que découvrent les regards singulier de ces peintres nordiques.

Sundborn ou  les jours de lumière - Philippe Delerm
1ère parution le 27 août 1996 au éditions du Rocher, 174 pages


lundi 13 mai 2019

Fleurs de tempête - Philippe Le Guillou

Voici ma dernière lecture pour le prochain Comité des lecteurs de la bibliothèque Libre Cour qui se réunira autour des auteurs bretons. J'avais déjà lu deux des 6 titres proposés :
   - A l'angle du renard, Fabienne Juhel
   - Article 353 du code pénal, Tanguy Viel

Et j'ai donc découvert les 4 autres propositions :
   - La fille à histoires, Irène Frain
   - Rade amère, Ronan Gouézec
   - Trois éclats toutes les vingt secondes, Françoise Kerymer

Je termine mon voyage en terre bretonne avec l'ouvrage de Philippe Le Guillou, Fleurs de tempêtes. Je repars avec cette dernière lecture dans l'univers évocateur et inspirant de la pointe du Finistère. Un petit bout de terre, entre Camaret, Le Faou, Brest, et jusqu'à l'Ile de Sein… qui était déjà le territorie éloquent des récits de Tanguy Viel, Ronan Gouézec et Françoise Kerymer. Dans ce Fleurs de tempêtes, l'auteur nous fait naviguer entre Brest et Paris, à la découverte d'univers à jamais perdus.

jeudi 9 mai 2019

Le père Goriot - Honoré de Balzac

Un mois… rien que ça… C'est le temps qu'il m'aura fallu pour venir à bout que ce Père Goriot. Je n'ai jamais été une lectrice de classiques et il me faut toujours un bon temps d'adaptation pour retrouver une lecture fluide. Sauf que des classiques, j'en ai toute une collection dans ma bibliothèque : des acquisitions du temps où n'imaginais pas la lecture comme un moyen de détente et de plaisir (et où je ne lisais que des essais et des romans classiques qui me tombaient des mains…) mais aussi des bouts des bibliothèques de mes parents et grands-parents ayant atterris dans mes cartons au gré des déménagements. Alors grâce au défi proposé par Antigone, Objectif PAL, j'ai sélectionné 3 titres classiques dans la listes des livres que je compte bien sortir de ma PAL cette année. J'ai donc commencé avec Le père Goriot qui, une fois la question de langue évacuée, s'est avéré être un très beau récit plein d'émotions.

Le père Goriot de Honoré de Balzac.
Éditions du Livre de Poche, 336 pages.


samedi 4 mai 2019

Trois éclats toutes les vingt secondes - Françoise Kerymer

Direction l'île de Sein pour cette nouvelle escapade bretonne. Sein, un condensé de Bretagne, qui réunit sur 1km² à peine, tout l'imaginaire breton : ses légendes, sa force de caractère, sa bravoure, l'océan et ses tourments, la mer et ses trésors. Ce petit bout de terre à l'avant garde de l'océan ne peut que susciter des histoires passionnées et passionnantes. Ce gros bourg, posé à 1,5m au-dessus du niveau de l'eau, a su marquer l'Histoire de son empreinte, ainsi que l'imaginaire de tout un peuple (et bien au-delà). J'avais donc hâte de découvrir ce qui pouvait bien conduire cette jeune parisienne, Emma, et son fils Camille, à passer les 2 mois de la période estivale. J'étais impatiente de me plonger dans cet univers de tempêtes et de solidarité, de légendes et de récits épiques. Autant le dire tout de suite, j'ai été emportée par la plume de Françoise Kerymer, par la passion qu'elle sait transmettre pour cette région et pour les émotions et la tendresse qu'elle témoigne à ses personnages. On y retrouve semble-t-il ses thèmes de prédilection (même si je découvre seulement sa bibliographie) : la Bretagne, la mer, la musique et les livres. Tout pour me plaire !

lundi 29 avril 2019

La fille à histoires - Irène Frain

Seconde lecture en terres bretonnes pour la prochaine rencontre du Comité des lecteurs de la bibliothèque de Vertou (44) qui nous invite à découvrir des auteurs bretons. Après un récit de mer et de bandits avec Rade amère de Ronan Gouézec, j'ai découvert ici une partie de l'enfance de l'auteure Irène Frain. Dans ce récit autobiographique, l'auteure revient sur sa petite enfance au sortir de la seconde guerre mondiale et principalement sur sa relation à sa mère.
Marquée par le peu d'intérêt que sa mère semblait accorder à sa petite troisième, qui reste la cadette de la famille pendant plusieurs années, la petite Irène se construira son propre univers, nourri des histoires que sa mère se plaît à imaginer pour ses aînées et ses voisines, et de l'Histoire de son pays natal, la Bretagne et plus particulièrement Lorient qui tire son nom du "Soleil de l'Orient", premier navire construit dans les chantiers de la Compagnie des Indes en 1669.
Une histoire de famille ordinaire, avec ses secrets et failles, qui fut à l'origine du destin d'écrivain d'Irène Frain.

jeudi 25 avril 2019

Rade amère - Ronan Gouézec

Je n'ai pu assister au Comité de lecteurs sur les auteurs japonais faute d'avoir pu terminer suffisamment rapidement Le père Goriot et La septième fonction du langage. Cette fois-ci, hors de question de passer à côté du prochain rendez-vous qui met à l'honneur les auteurs bretons.

Si vous êtes tentés par l'aventure, voici la petite liste concoctée par les bibliothécaires. 6 titres, dont 2 que j'avais déjà lu : 
    - La fille à histoires, Irène Frain
    - Rade amère, Ronan Gouézec
    - Trois éclats toutes les vingt secondes, Françoise Kerymer
    - Fleurs de tempêtes, Philippe Le Guillou

J'ai donc commencé mon voyage en terre bretonne avec un premier roman, celui de Ronan Gouézec dont le titre et la couverture nous conduisent dans l'univers iodé de l'Atlantique.

dimanche 14 avril 2019

2 mois et 12 jours...

C'est le temps qui s'est écoulé depuis mon dernier billet, sur Une histoire des abeilles, de Maja Lunde, un récit que j'avais beaucoup aimé. C'était une lecture proposée par ma bibliothèque pour le club de lecteurs du mois de janvier. Depuis, il y a eu un nouveau club de lecture, sur le thème des auteurs japonais, auquel je n'ai pas participé faute d'avoir pu me plonger dans aucun des titres proposés.

Pour tout vous dire, j'essayais de réduire ma PAL, et de respecter ainsi mon engagement de début d'année, en lisant Le père Goriot, de Honoré de Balzac. Mais peu habituée à la littérature classique, il m'a fallu beaucoup de temps pour me plonger dans l'histoire et me sentir concernée tant par la vie du Père Goriot et de son entourage, que par l'écriture d'un autre temps de Honoré de Balzac. De manière synthétique, j'ai ramé, même si j'ai fini par apprécier ma lecture. J'ai ensuite enchaîné avec La septième fonction du langage, de Laurent Binet, et cela n'a pas arrangé mes affaires (ni mon timing), loin de là. Je me demande encore pourquoi j'ai acheté ce livre… Sans doute parce que les critiques étaient très bonnes. Pour ma part, j'ai mis plus d'un mois à en voir le bout. Et je ne comprends vraiment pas l'engouement des critiques pour ce récit qui navigue entre une histoire surréaliste et un manuel de philosophie.

Heureusement, je me suis ensuite plongée dans la 3ème lecture de mon défi de réduction de PAL 2018 : T'en souviens-tu, mon Anaïs ? de Michel Bussi. J'avais acheté ce titre pour la Blogoclub me semble-t-il, ne sachant trop à quoi m'attendre. Cela fait plusieurs mois qu'il traîne dans ma bibliothèque et je suis ravie de l'en avoir sorti. Vite lu, j'ai vraiment apprécié ce recueil de nouvelles.

J'ai pu ensuite prendre un peu d'avance avec La jeune fille à la perle, de Tracy Chevalier et lire ma dernière acquisition de la rentrée littéraire 2018, Le prince à la petite tasse, de Emilie de Turckheim.



A cela s'ajoutent quelques lectures BD oubliées également depuis plusieurs semaines, les 2 premiers Tomes de Holly Ann - Toussaint & Servain et Montana 1948 - Nicolas Spitz.

Bref, voilà quelques billets en perspective ! A écrire sans tarder si je ne veux pas avoir tout oublié. A très vite pour le billet de T'en souviens-tu, mon Anaïs ? puisque j'avais rendez-vous avec Alexielle pour une lecture commune.

D'ici là, belles lectures à vous !